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7 août 2014

Halo : Waypoint - Créations conservés - Fanfictions - Le survivant


Personnage Principale:
Appellation: Ganymède Protecteur de Monde
Âge: Aucune Mutation (Age non-spécifié, très jeune pour un forerunner)
Race: Forerunner
Caste: Bio technicien
Famille: Vinalla (Mère décédée), Rignade (Biotechnicien de haut rang), Eve (Soeur).

[Partie I: Vie de douleur

"La vie d'une personne reste toujours la même du début à la fin. Il marche de la naissance vers la mort." -Anonyme

Petit, Grand. Gros, mince. Fort, Faible. En fin de compte ? Quelle est la différence ? Nous partageons tous le même but. Vivre sa vie pleinement. D'autre semblent vouloir devenir plus fort que les autres, Plus important que ces derniers. Plus grand et plus intelligent. Plus beau peut-être ? Mais à quoi cela sert ? Nous allons tous au même endroit.
Il est vrai qu'un Forerunner puisse vivre des milliers voir des millions d'années. Il est d'une rareté extrême qu'un Forerunner meurt de maladie et encore moins de vieillesse... Alors pourquoi fallait-il que cela arrive à ma mère ?

Droit comme un piquet, refoulant de plus en plus vigoureusement mes sentiments, je voyais venir le cortège funèbre de ma Mère. Mes lèvres tremblaient et mon coeur se serrait. Cette vue m'était insupportable... Mais je ne devais pas faiblir ! Père me regardait et ma soeur se trouvait à coté de moi. Que penserait-il si je pleurais la mort de ma mère ? En plus devant tant d'invités de la haute-société ?
C'était un coup à me faire bannir de ma propre famille et devoir renoncé à la place que mon Père occupait.
Lorsque le cortège passa devant moi, accompagné de ces mystérieux personne en armure noir luisante, je faillis me briser mais le regard de mon Père se fit sentir dans mon échine et ma peau se durci d'un coup.
Ca faisait bien longtemps que je n'étais pas sortit sans mon armure. Mon Auxilia, elle... Elle m'aurait réconforter. Les Vêtements cérémoniels que m'avait donné mon Père était d'une légèreté stupéfiante, je ne la sentais même pas en contacte avec mon corps.

Une fois que le cortège arriva au bout de l'allée, on nous demanda de quitter la place où l'on se trouvait et de rentrer dans nos appartements.
Comme n'importe quelle Forerunner influant, ma Famille avait un monde lui dédié à son usage exclusif : Le Complexe de Ragnarok.
Assez proche de la Capitale, nous nous trouvions à peine à quelque milliers d'années lumière du Monde Capitale. Cette proximité était dû, encore une fois, grâce à la place qu'occupait mon Père.


En tant que bon fils, je me résignais à rentrer dans nos appartements accompagner d'Areas Faiseur de Mort pour nous surveiller. Areas était un ancien Serviteur-Combattant qui fut sous les ordres du Didacte avant qu'il ne disparaisse. Or, ce dernier avait continuer pendant longtemps d'affirmer que le Didacte n'était pas mort. Qu'il était encore là et que ses idées devaient être protéger et continuer en attendant son retour triomphale.
De par ce fait, il fut rétrogradé puis envoyer comme Garde du corps de ma famille.
Je me rappellerais toujours de son arrivés parmi nous...

[Partie II: Étrange personnage...

"Doucement... Ne pas se précipité... Doucement..." Pensais-je alors que je manipulais les instruments que j'avais "emprunter" à mon Père. Mes mains tremblaient de peur et je laissais souvent des regards par dessus mon épaule afin de m'assurer que personne ne se trouvait dans mon dos.

Soudain, le tintement de cloche qui signalait l'ouverture de la porte de ma chambre se fit entendre et mon Père entra en ouvrant la bouche.
Il semblait vouloir me dire quelque chose mais finit par se raviser en me voyant faire ce que je faisais.
Ma main dérapa de surprise et le fin laser s'en alla creusé dans les murs épuré de ma chambre.
D'un geste ample et élégant, mon père attrapa le stylet qui était tomber de mes mains et manqua de le briser.
Heureusement, il n'était pas d'humeur à me faire la morale donc il s'abstint de commentaire.

- Mon Fils, Nous allons recevoir un... Invité... Je veux que tu sois prêt à le recevoir. Dit-il de sa voix mélodieuse.

Je fus intrigué que mon père me fasse par de ses visites même si d'un certain point de vue, j'étais celui qui le remplacerais et qui le seconderais au près du conseil lorsqu'il cessera ses fonctions et que je serais en âge de travailler.
Qui cela pouvait bien être ? Un bâtisseur ? Un membre des Hautes-Sphère ? Ou même, Le Maître-Bâtisseur lui même ? J'étais bien loin du compte.

Quelque jours passèrent dans lesquelles je ne fis rien d'extraordinaire. Comme à mes habitudes, j'arpentais les rues de la ville où siégeais ma famille accompagner de mon Auxilia qui m'apprenait des choses comme toujours.
Elle était sympathique avec moi, la petit silhouette bleuté qui apparaissait devant mes yeux de temps à autres était différente des autres. C'était la troisième Auxilia que j'avais, les autres était froide. Stricte. Beaucoup trop formelle.
Celle ci était souple, patiente, à l'écoute... En quelque sorte, elle me comprenait. Aussi étrange fut-il.

Ce fut alors que le soleil de notre système fut couché et que les trois lunes furent haut dans le ciel que notre "invité" arriva enfin.
Tout les membres de ma famille furent présent. Ma défunte Mère, Mon Père et ma Soeur qui tenait à peine sur ses jambes à l'époque.
Les Serviteurs de ma famille était également présent. Des dizaines de Biotechniciens était alignés derrière nous et à nos cotés. Les Sentinelles chargé de la défense de notre Monde était également présent à nos cotés.
Au dessus de nous, un long vaisseau à la forme complexe nous survola. Une Frégate Forerunner.
Long et coupé en plusieurs partie, le Vaisseau s'arrêta au dessus de nos têtes en s'immobilisant instantanément.
Cela fait bien longtemps que je n'avais pas vue de Frégate de ce type... Cela devait remonté à la Guerre Humano-Forerunner. Dans ces temps ou des flottes entières survolaient nos mondes. Je donnerais chaire pour revoir un Vaisseau-Forteresse...

Une question m’interpella... Pourquoi une frégate des Serviteurs-Combattant ici ? Les Bâtisseurs ont leurs propres vaisseau, tout comme chaque caste. Pourquoi utiliser une frégate militaire ?

Une petite silhouette s'approcha à grande vitesse de nous, grandissant au fur et à mesure qu'il s'approchait de nous.
Lorsque le vaisseau fut assez proche, je pu distinguer ses formes. Rond et épuré, il ressemblait en tout point à un vaisseau de transport comme les autres.
S'arrêtant d'un seul coup, il se posa doucement en face de nous en faisant accélérer le vent.

Le Suspens était à son comble. Nous attendions tous la sortit de notre invité mais il ne sembla pas pressé de nous rencontrer.
Enfin, le contour d'une porte se dessina dans la coque du vaisseau de transport puis cette dernière glissa sur le coté laissant découvrir un Forerunner imposant en armure Noir.

Il fit le premier pas, se courbant afin de passé dans l'ouverture du vaisseau, il s'approcha de mon Père d'une marche simple et stricte qui caractérisait les Serviteur-Combattant. Encore un point qui le distinguait des Bâtisseurs ordinaire. Encore une fois, j'avais tout faux.

L'imposant Forerunner s'arrêta devant mon Père. Un long silence s'installa entre les deux Forerunners.
Je remarquais que le Forerunner en Armure noir dépassait d'une tête mon Père qui était considérer comme grand pour un Forerunner. Les Larges épaules de ce dernier donnait également un aspect intimidant à ce dernier accentuant encore plus le sentiment d'infériorité que celui ci dégageait.

Enfin, le casque du Forerunner en Armure Noir se disloqua en plusieurs morceau et ces derniers vinrent flotté à l'arrière de sa tête. Le visage rude et le regard lasse de ce dernier me figèrent. Sa peau était grise et sa carrure montrait qu'il avait effectué de nombreuse mutation. Il était assez âgé. Surement plus vieux que la Guerre Humano-Forerunner.
Le Forerunner salua mon Père d'une façon officieuse (Le poing contre le torse) puis resta silencieux.
Mon Père fut le premier à rompre le silence.

- C'est un honneur de vous recevoir ici, Areas Faiseur de Mort.

Le Forerunner ne bougea pas. Il resta droit et s'en suivit de longue minute de silence.

- De même. Finit-il par dire.

Père présenta donc l'ensemble de ma famille pendant que le vaisseau de transport s'en allait et vint enfin mon tour.
Ce dernier s'arrêta en face de mon et me fixa perché sur ses jambes.

- Et voici mon Fils. Ganymède, Protecteur de Monde.

Areas m'observa longuement puis, lorsque mon Père décida de faire visiter notre demeure, il esquissa un sourire puis suivit mon Père.
J'en fus perturbé. Chambouler... D'après tout description, ce Forerunner était sans aucun doute un Serviteur-Combattant. De plus, d'après le nombre évident de mutation que ce dernier avait reçu, il devait être puissant et haut-gradé... C'était le premier Serviteur-Combattant qui me traitait avec bienveillance...
Ensemble, nous entrâmes dans ma demeure. La visite fut rapide. Il s'installa dans le bâtiment en face du mien.

Avec le temps, nous apprîmes à nous connaître... A cohabité... A nous aimer.
Areas me raconta son histoire... Le fait qu'il soit exiler ici... Le fait qu'il soit contraint à cette vie...
Je le plaignais, mais lui, semblait plutôt content de sa situation. Il disait trouvé le calme et la tranquillité sur cette planète en notre compagnie. La Bibliothécaire est également chef des Biotechniciens dans un certain point de vue. Donc, dans tout les cas, il continue à suivre la volonté du Didacte en servant la Bibliothécaire et ses Paires...

Il en était convaincu.

[Partie III: Sombre tournure.

Areas m'emmena moi et ma soeur dans nos appartements.

Sa main sur mon épaule était froide et rude même si il essayait de me réconforter. Lui aussi était affecté par la disparition soudaine de ma Mère. Les Haut Bâtiments blanc et bleu contrastait avec la nuit noir qui s'étendait au dessus de la ville.

Les Faibles lueurs bleuté des auxilias de la ville nous observait, comme en deuil.

Dans un silence religieux, nous marchions seuls dans les rues vides de vie de notre cité accompagné des échos de nos pas sur les plaques qui habillaient les trottoirs de cette dernière.
Je levais la tête afin d'apercevoir le visage d'Areas. De nouveau ce regard lasse et inquiet qu'il avait laisser paraître le jour de son arriver.

Au loin, nous apercevions enfin notre demeure. Grande et majestueuse.. Mais aussi vide et sinistre.
Tenu sur de long pilier de lumière compacte, le grand Bâtiment semblait presque flotté dans les airs. La nuit donnait un point de vue sinistre à la grande demeure. Les ouvertures vides et sombre laissait pensé qu'elle était abandonner.
Notre pas était lourd et difficile, comme si la gravité s'était décuplé.
Avançant toujours dans le même silence au milieu des grandes Arcades qui servaient d'entrés à la cours de notre bâtiment, nous montions donc les marches du bâtiment principale ou se trouvait les appartements de ma famille.

Alors que nous arrivions en haut des marches, quelque chose m’interpella. Un bruit étrange et visqueux derrière nous, dans le bâtiment qu'occupait Areas.
Je lançais un regard en coin à Areas qui ne semblait pas l'avoir entendu. Persuadé que ce n'était que mon imagination, je continuais ma marche vers le Hall de ma demeure.

Nous nous arrêtâmes à la porte de celle ci. Areas, joignant son index et son pouce et les faisant glissé sur la porte fit apparaître une petite interface de commande se mit à taper le code convenu.
Rien ne se produisit. La porte resta bloqué sur ses fondations, telle une statue.
Areas laissa échappé un regard étonné mais se hâta de retapé le code.

Toujours la même chose, rien ne se produisit.

- Un problème Areas ? Dis-je d'une voix qui laissais passé une pointe d'inquiétude.

Il me jeta un regard en coin puis retapa de nouveau le code. Toujours rien. Comme si la porte refusait de nous obéir.

- Le Code ne fonctionne plus. Finit-il par conclure. Ou bien quelque chose bloque la porte.

Étrangement, je ne fus pas étonné de cette découverte. Comme si je m'y attendais. Je m'approchais et refis la même procédure qu'Areas mais le résultat fit le même. La porte resta bloqué.

Que ce cachait-il derrière cette porte ? Pourquoi refusait-elle d'obéir ?...

Un danger ?

[Partie IV: Infester

Inquiet sur la situation. Areas proposa de passer par l'entrée sur le coté.

Longeant donc le mur, je me concentrais pour essayer de percevoir un bruit. Quelque chose qui puisse m'indiquer ce qu'il se passait derrière ces murs blanc et épuré.
Mais il n'y avait aucun bruit ni même un petit indice qui puisse nous laisser comprendre ce qu'il se passait.

D'un seul et même pas, nous avancions derrière les arcades qui formait un abri entourant le Bâtiment. Enfin nous arrivâmes devant une baie vitrée qui menait dans une grande pièce ou se trouvait une longue table entouré de chaise. La salle de réunion de Père.

Areas arriva devant la porte et refit la même procédure que tout à l'heure et cette fois ci la porte bougea. Lentement au début comme coincé mais finit par s'ouvrir complètement.
Il fit le premier pas et arriva donc dans la grande salle au plafond haut.
Normalement, lorsqu'un Forerunner entre dans une des pièces du bâtiment, l'auxilia se dépêche d'allumer les lumières mais rien ne se produisit. De plus en plus étrange. Inquiet, ma soeur se mit à serré les poings.

- Qu'est-ce qu'il se passe Ganymède ? Me demanda-t-elle.

Je ne sus quoi répondre. Pour être franc je n'en savais pas plus qu'elle.

- Spiritum Ragnarok doit avoir quelque problème... Dis-je en essayant de la rassuré même si je n'y croyais pas vraiment.

Areas ne laissa aucun commentaire, uniquement un regard inquiet du coin de l'oeil.
Nous avançâmes doucement dans la grande salle. L'échos de nos pas sur le carrelage froid et blanc raisonnait dans toute la salle, se répercutant sur les murs et se déformant au fur et à mesure que l'écho s'éloignait.
Haut sur les murs, plusieurs fils de lumière compacte rayonnait donnant un éclairage minime dans la salle. C'était devenu de plus en plus horrifiant.

Ma soeur essayait de suivre le rythme cadencé de nos pas alors que nous dépassions la porte de la grande salle et que nous entrions dans un long couloir.
Tout aussi sombre que la salle précédente. Et ce silence.. Un silence lourd qui semblait s'insinuer dans mes oreilles et qui faisait grandir la peur qui se terrait au fin fond de mon être.

Areas s'avait où il allait mais je remarquais que lui aussi commençait à s'inquiéter. Il lançait de plus en plus fréquemment des regards par dessus son épaule.

Le couloir commençait à changer d'orientation, descendant dans les tréfonds du bâtiment. La Lumière était de plus en plus rare.

Soudain, au fond du couloir, un vive lumière bleuté se dessina autour du contour de la porte. La salle des générateurs.
Areas fronça les sourcils puis se décida à ouvrir la porte.
Cette dernière s'ouvrit à moitié comme bloqué par quelque chose et nous dûmes nous faufilé dans l'ouverture de cette dernière.

La salle était étroite mais très haute de plafond.
Soudain, une drôle de sensation s'empara de mes jambes. Comme si je tombais dans un puits sans fond. Jetant un regard furtif par dessus les balustrades sur mon coté gauche, je vis un sorte de noirceur profonde. Le Sol était si bas qu'on ne voyait même pas où est-ce qu'il était. C'était à se demandé si il y en avait un.
Areas s'approcha de l'énorme pilonne qui dégageait une vive lumière bleuté et ouvrit la même interface que tout à l'heure.

Plusieurs information que je ne comprenais que partiellement s'affichèrent. Areas resta bloqué sur ses positions puis se retourna vivement en faisant disparaître la petite interface.

- Quelque chose ne tourne pas rond... Il faut s'en aller. Dit-il d'une voix qui ne cachait pas une pointe d'inquiétude.

Je n'eu même pas le temps de me retourner que le bruit visqueux que j'avais entendu précédemment se manifesta de nouveau. Ma peau se durcie puis mes poils se hérissèrent de peur.
Je fis volte-face et jeta des regards perdu autour de moi afin de voir la provenance de cet étrange sons.

Areas sembla enfin entendre le bruit et passa devant moi en examinant la situation. Son regard était perdu, il semblait ne pas comprendre ce qu'il se passait.

- On reste près de moi. Dit-il alors qu'il prit la tête de notre petit groupe.

Nous nous engageâmes dans le tunnel de nouveau. Cette fois ci, la peur était réelle. Je savais que quelque chose se cachait derrière nous, attendant le bon moment pour se montrer mais je ne voulais pas en faire par devant ma soeur pour ne pas l'inquiéter. Nous avions besoin de garder les idées clairs pour le moment.
Une fois la pente remonté, le couloir redevint droit et un peu plus éclairé... Mais... Quelque chose avait changer.
Presque imperceptible, une drôle de sons s'insinuait dans mes oreilles. Comme des paroles... Ou bien un chant...

Cela devenait de plus en plus étrange.

Areas se mit à faire des mouvements plus précipité, beaucoup plus rapide et brusque comme si nous étions pressé ou poursuivit.
Nous montâmes sans un mot jusque dans les appartements de ma famille, là ou se trouvait ma chambre et celles des autres membres de ma famille.
D'un pas lourd et précautionneux, nous dépassâmes de nombreuse porte et arrivâmes enfin devant la chambre de mes parents. Areas n'était pas censé connaître le mot de passe de cette chambre mais il ne s'en souciait pas. Glissant ses énormes mains dans une petite ouverture de la porte, il la fit coulissé de force sur le coté.
Jetant un regard à droite, puis à gauche, il nous invita à rentrer.

Étrangement, il semblait connaître cette endroit alors que même moi j'y étais entrer que rarement. Se déplaçant avec aisance il ouvrit un compartiment caché dans un mur.
Laissant découvrir deux combinaisons de Biotechnicien et une de Serviteur-Combattant.
Un véritable armure de Biotechnicien ! Une pour adulte ! C'était presque un rêve qui se réalisait pour moi.
Malgré tout, plusieurs question se chamboulèrent dans ma tête mais je n'osais pas les poser.
Il y avait d'autre priorité.

Les multiples partie d'armure se précipitèrent autour de nous puis s'ajustèrent à notre taille en un clin d'oeil.
Soudain, la petite silhouette bleuté apparut dans ma tête. Elle était différente. Plus mûr et plus puissante que mon ancienne auxilia.
Je me rendis compte qu'elle allait me manquer.

Areas se tenait à nos cotés alors que nous apprenions à comprendre tout les nouveaux paramètre qui s'offrait à nous. Malheureusement, le Domaine nous était encore interdit tant que notre première mutation ne serait pas passé.
Cela était bien dommage, c'est justement à ce moment que nous en aurions le plus besoin.

L'étrange bruit visqueux se manifesta de nouveau, mais cette fois ci une ombre l'accompagna.
Dans l'ouverture de la porte, une petite boule difforme et étrange s'était faufilé dans la chambre. Elle laissait échappé ce sons qui m'avait autant intriguer.
Cette créature s'avança alors que mes jambes étaient bloqué. J'avais peur. Je ne connaissais pas cette chose.

Soudain, dans un seul et même mouvement, elle bondit sur moi mais alors qu'elle s’apprêtait à me toucher, Areas l'attrapa et l'écrasa. La Chose éclata tel un ballon dans sa main en laissant derrière elle une sorte de poussière verdâtre. Des spores.
Areas se retourna et nous fixa derrière sa visière tinté en noir.

- On ne peut pas rester là ! Dépêchez vous ! Dit-il alors qu'il se précipita vers la porte.

A peine avait-il fait deux pas q'une véritable marré de ces petits monstres s'insinuèrent dans la porte. Seulement, Areas démarra au quart de tour. Il glissa sa main vers une arme qu'il tenait à sa ceinture et élimina sans sommation près de la moitié des êtres qui se faufilaient dans la chambre. Une d'entre elle lui sauta au bras et se mit à essayé de lui percé son armure creusé à l'aide des multiples ranger de dents qui se trouvaient juste derrière une fine membrane organique qui cachait sa bouche.

Areas se mit à paniquer mais finit par écrasé la bête de toute ses forces sur un mur, laissant une trace verdâtre à l'endroit où il avait implosé.
Mais à peine la première partie de ces monstres avaient été éliminé que d'autres suivirent. Nous étions débordé. Avec seulement Areas pour nous protéger, nous serions bien assez tôt submerger par ces choses.

Bénéficiant d'un court répit, Areas nous prit nous deux dans ses bras puis me chuchota à l'oreille.

- Sauve toi ! Va chercher ton père ! Vous devez partir immédiatement ! Disait-il.

Apeuré et surpris par sa décision, je le repoussais et le regardais d'un air coi.
Je jetais un regard derrière moi et y vit une fenêtre qui donnait sur l'extérieur.

- Et toi ? Que va-t-il t'arrivé ? Dis-je comme si j'avais déjà pris ma décision.

Il soupira longuement sans se retourner, faisant face à l'ouverture sombre de la chambre.

- Je m'en sortirais. Dit-il, sans aucun doute en mentant.

Je restais de marbre, ne sachant pas quoi faire.
Je n'arrivais pas à me résoudre à le laissé seul ici avec ces choses. Et de plus, seul et sans son aide. Je ne pourrais jamais m'en sortir.
Bloqué entre deux feux, mes jambes refusèrent de me porter...

Je ne pouvais l'abandonner. Tout s'était passé si vite... Non... Je ne peux pas !

[Partie V: Le Floods

"Dans la vie, il y a deux type de choix. Les bons choix et les mauvais choix.
Mais parfois, cette règle ne s'applique pas, et n'importe quelle choix t'amènera au même endroit. Une destination inéluctable.

La Mort."

Je restais figé. Bloquer. Mes jambes tétanisées et mon esprit embrumés de question.

Le laisser ici s'était revenir à laisser ma seule et unique chance de survie à moi et à ma soeur derrière moi. Or, rester ici équivalait à une mort certaine. J'étais bloqué entre deux feux. Deux décisions beaucoup trop importante pour moi qui me forçait à me mettre à genoux sous ce poids. Soumis et faible.

- PART ! MAINTENANT ! Hurla Areas alors qu'il s'apprêtait à encaissé la nouvelle vague de monstre.

Ces mots furent le feu vert. Mes jambes devinrent soudainement légère comme des plumes. Je courus vers ma soeur et soudain sur mon interface apparu le stylet appartenant à mon Père que je lui avais emprunter.
En pleine course, je le ramassais puis pris ma soeur par la main avant d'ouvrir la fenêtre et de me faufilé à l'extérieur.

J'aidais ma soeur à sortir puis je finis par jeter un coup d'oeil vers la ville fantôme.
Toute les lumières s'étaient éteinte et seuls quelques panneaux flottant laissaient choir une faible lumière bleuté.

Distrait pendant ma course, je dérapais sur la pente incurvée qui recouvrait le chemin d'arcade qui entourait le bâtiment familiale.
Je tombais donc maintenant la tête la première en emmenant ma soeur dans ma chute.
Tout se passa très vite, le monde vacilla puis je le vis en contre-plongé. Je me retournais pendant ma chute et vis ma soeur se protéger le visage alors qu'elle tombait juste derrière moi.

Soudain, nous percutâmes violemment le sol. De plein fouet.
Le souffle coupé, j'essayais de me relever après la chute de plusieurs mètre que nous venions de faire.
Impossible.

Je restais allongé sur le dos pendant quelques minutes reprenant mon souffle en observant tout en haut le bâtiment sinistre infester par cette... Chose.

Soumis à mes réflexions, mon auxilia prit l'initiative de m'expliquer qu'est-ce que cela était.
Très peu d'archives semblaient recenser cette espèce... Ou plutôt, ce parasite.

On le nommait le flood. Les humains l'avaient combattu à l'époque de la guerre et en était ressortit vainqueur. Ils l'appelaient la maladie déformante. Une sorte de parasite qui prend le contrôle de son hôte et transforme la chose à l'aide de difformité et autres.
Ces choses sont très résistante et puissante, ne connaissant plus de limite à leurs corps, ils peuvent repoussé leurs limites bien au delà de leurs capacité de base.

Après cette courte pause, je repris connaissance de la gravité de la situation et bondit sur mes jambes en aidant ma soeur à se relevé.
Quelque peu sonné, nous arpentâmes la ville fantôme à la recherche de la place où ils étaient censé être.

Les hauts édifices qui bordaient les routes de la ville avaient un air sinistre. Les multiples ouvertures plongées dans la pénombre donnaient l'impression que les Bâtiments nous observaient.
Alors que nous approchions de la place, des amas organiques verdâtre se mirent à pullulé. Le Floods avait élu domicile dans la ville.

Des sortes de grande liane mouvante (Des sortes de tentacule) semblaient nous laissés passer alors que nous progressions vers la place.

Soudain, je fus pris d’effrois devant la chose qui se dessinait devant mes yeux.
Mes jambes se figèrent, refusant de m'obéir et je restais tétanisé.
Ma soeur elle n'eut pas assez de force pour tenir debout et s'effondra tout simplement sur ses genoux en regardant cette... Chose.

Mon auxilia identifia ça comme un... Fossoyeur. Une forme évolué du parasite.

Des centaines de voix se dégageaient de l'amas organique dans un orchestre horrifique. Nous implorant de les tuer, d'abréger leurs souffrance. De les détruire. Par ici on voyait un bras qui se mouvait, de l'autre des visages à moitié déformé, une jambes qui dépassait. Un torse sans corps qui se soulevait en respirant... C'était horrible... Comment les précurseurs pouvaient bien avoir laissé ça se développer ? Comment ?

Soudain, je vis un visage familier... Le Visage de mon père qui se mouvait, ses yeux vitreux me fixait et, en concert avec tout les biotechnicien présent, il nous implorait de le tuer.

Comment cela s'était produit ? En jetant des regards perdus autour de moi, je vis de nombreux sentinelles de défense détruit ou fortement endommagé jonché le sol. Une telle puissance... Impossible.

Le Bruit visqueux se manifesta soudainement et mes jambes me libérèrent enfin. Seulement, ce n'était plus les petites bestioles étrange qui s'approchaient de nous, mais des Biotechnicien infester. Difforme. Des excroissances étrange sur tout le corps.
Se mouvant d'un seul et même pas, ces monstres s'approchaient. Sortant des ouvertures plongé dans la pénombre des bâtiments ou bien se relevant alors que ces derniers étaient allongés au sol...

Que faire ? Où aller ?

Je panique.

[Partie VI: Sans issus

Effrayer, je fis quelque pas en arrière. Je n'avais jamais ressentis une telle adrénaline.

Il fallait trouvé une solution et très rapidement, avant que ce ne soit trop tard.
Soudain, un flash lumineux m'aveugla.

Je mis mes mains devant mes yeux, aveuglé et vulnérable. Je pensais que c'était la fin mais lorsque je repris petit à petit la vue, sur la droit je voyais une sentinelle endommagé se battre encore vaillamment afin de protéger ses maîtres.
Elle vacillait et des étincelles s'échappaient parfois des parties endommagées. D'un simple geste, elle abattu un des floods qui s'approchait de moi mais un autre lui sauta dessus par derrière.

Sa lumière bleuté vacilla mais elle reprit l'équilibre et trancha en deux une excroissance au bout de son bras qui formait une griffe.
Le Flood lâcha un râle étrange et sombre mais s'en alla de plus belle sur la sentinelle, fracassant de toute ses forces sa tête contre le blindage de cette dernière.
Pris sur l'autre flanc, elle ne put se défendre et vacilla avant de s'éteindre.

Une lumière grandissante apparu dans le coeur de cette dernière et en un seul flash explosa, envoyant voler des morceaux de chaire putréfiée et souillé par le parasite aux quatre vents.

C'était le bon moment !

Je ne contrôlais plus mes jambes. J'étais devenu spectateur de mon propre corps alors que je me voyais prendre ma soeur sur mon dos et courir à toute vitesse à travers la marré de flood qui était distraite par la carcasse carbonisé de la sentinelle.

Ce corps ne m'appartenait plus. Il avait une volonté propre qui provoquait en moi une agilité fulgurante et une confiance absolu en mes capacités. Je n'avais plus peur. Du moins. Je le pensais.

La confiance en sois même est très bénéfique dans un sens. Elle vous pousse à repoussé plus loin vos limites. Or... Lorsque cette confiance est brisé... Malmené... Détruite en plusieurs morceaux... Vous ne trouvez plus aucun refuge. Aucune parcelle d'ombre pour s'abrité. On devient vulnérable et faible. A la Mercie de tous.

Dans ma course qui paraissait sans fin, j'avais enfin repris le contrôle de mon corps mais ne m'arrêtait pas pour autant. Lancé ma course folle, je ne pouvais plus m'arrêter pensant que chaque instant perdu était un pas de plus vers la mort.
Je ne savais pas, à ce moment précis, à quel point j'avais raison.

Un flood surgis de nul part, comme animé d'une conscience commune aux floods qui l'avait prévenu de mon arrivé.
D'un coup d'épaule puissant, je m'en alla me heurté au sol avant de valdingué sur une bonne dizaine de mètre. Le souffle coupé, étonné, je regardais la carcasse mouvante dénué de conscience et d'intelligence se rapprocher lentement de ma position.

Je fus brisé, incapable de bouger. Incapable de réagir alors que la mort était si proche.

Une fois assez proche, une larme vint monté à mes yeux et je me mis à marmonné quelque prière forerunner. Me disant que le Manteau de Responsabilité allait peut-être avoir la bonté de protéger ma soeur qui était allongé au sol à quelque mètre en se tortillant de douleur.

Que dirait mon père me voyant comme ça, les larmes aux yeux me tortillant de peur et de faiblesse devant un adversaire si insignifiant et monstrueux... Alors que la monstruosité était à un mètre devant moi, mon instinct pris le dessus. Un instinct commun à tout être vivant dans notre Univers : L'Instinct de survie.

Alors que vous êtes tétanisé de peur. Que vous ne pouvez plus rien faire, de temps à autres lorsque votre existence même est compromise, Votre corps agis tout seul sans l'approbation du cerveau lui même. Un mécanisme d'auto-défense en quelque sorte. Un mécanisme qui force l'être-vivant à un seul et même but : Survivre ! Survivre à tout prix !

Empoignant d'un seul mouvement fluide le stylet, j'allumais ce dernier et, dans un hurlement de rage, trancha mon agresseur d'un coup bref.

Tout se passa si vite... Je n'avais même pas eu le temps de réalisé ce que je venais de faire... Je venais d'enlevé la vie à un être vivant... Un être qui avait autant le droit de vivre que n'importe qui dans ce monde...

Que suis-je devenu... ?

[Partie VII: Un éclat d'espoir

J'étais rester figé au sol. Le Corps trancher en deux tenait encore debout devant moi puis il vacilla avant de perdre l'équilibre et de s'effondrer.
Il posa ses genoux au sol et soudainement il y eut un tressaut de mouvement.

Je sursautais et me mit à ramper en arrière quelque centimètre en arrière pensant que le Flood avait survécu.
Une pluie lourde se mit à tomber et le corps du flood suivit, s'effondrer sur mes jambes recouvert de boue.

Ce n'était qu'un tressaut nerveux qui accompagne la mort de tout être vivant... Un éclat de lumière alors que le cerveau se détruit au fur et à mesure du temps...

Soulager, je me laissais tomber en arrière m'étalant de tout mon long sur le sol alors que la pluie tombait sur mon armure la nettoyant. C'était comme si la pluie essayait de me laver de tout mes péchés... En vain.
Je tournais la tête à droite puis vis ma soeur qui se redressais puis, reprenant conscience de la situation me chercha du regard. Comme instinctivement elle se retourna et me vit allonger au sol, le cadavre sans vie du Flood à mes pieds.

- Gany' ! Dit-elle en s'approchant doucement.

Ce diminutif... Ca faisait des années qu'elle ne m'avait plus appelé comme ça...
Elle arriva à coté de ma tête puis la prit dans ses mains en la posant sur ses genoux armurées. Elle se mit à me regarder à travers ma visière teinté. Malgré qu'elle ne pouvait voir mon visage, elle semblait très bien connaître qu'elle expression j'avais en ce moment même. Comme si elle le sentait au fin fond de son être.

Plusieurs minutes s'écoulèrent sans aucuns sons à part le martèlement sourd des gouttelette de pluie sur les plaques de lumière compacte.

Je me rendis compte que ce silence n'était pas normal. Après tout ce qu'ils avaient endurés, les floods les auraient laissés tranquille ? Ce n'était pas logique mais la situation me convenait parfaitement...
Je me redressais doucement puis je me rendis compte que je m'étais fracassé la jambe lors de l'impacte. La fissure dans l'armure attestait de la puissance du coup de ce dernier... Heureusement que mon armure encaisse parfaitement les coups sinon j'aurais surement succombé face à une attaque de cette puissance...

Soudain, j'entendis un bruit de pas derrière nous. Ca provenait d'une des entrées plonger dans le noir. Une silhouette massive apparut, j'eus un frisson en imaginant ce que pouvait être un monstre d'une telle taille. J'essayais de me relever mais n'y parvenant pas je restais au sol, faible.
Eve essaya de me relever à ses plus grands effort. Elle y parvint, sauf qu'à peine avais-je fais le premier pas que ma jambe cassé me fit tellement souffrir que je m'étala de tout mon long sur le sol.

Je regardais avec effrois la silhouette grandissante puis je reconnu une voix familière...

- Vous vous en êtes sortis...

Je me tint par les coudes et me mit à regarder plus attentivement la silhouette massive s'approcher...

Areas !

[Partie VIII: Corruption

Je voulu me lever pour lui sauté dans les bras mais il me repoussa dans geste vague de la main.
Ne comprenant pas immédiatement il détourna les yeux. Je le voyais même à travers sa visière teinté en noir.

- Je ne suis pas d'humeur. Dit-il en essayant de mentir.

Quelque chose n'allait pas... Et je le savais au fin fond de mon être, mais je refusais de l'accepter.
Il m'aida à me relevé et nous nous en allâmes tranquillement vers la sortie de la ville.

Une torpeur étrange s'était à nouveau abattu sur les rues de la cité. Aucun floods ne semblait d'humeur à rompre ces retrouvailles tant attendu.

Néanmoins quelque chose n'allait pas. Je le sentais au fin fond de mon être. Devant nous s'étendait maintenant de grande plaine vierge de toute construction hormis quelque relais de communication disséminé ça et là du chemin.
Du coin de l'oeil je vis, en bas de la route qui sortait de la ville un bâtiment un peu à l'écart du reste de la ville.

Jetant un regard à Areas, il comprit que je me posais des questions.
Il ne daigna pas répondre.

Nous dévalions désormais la pente ayant trouvé un raccourci qui nous permettait d'évité le gros amas de Floods qui avait élu domicile en bas de la route dans un bâtiment juste à la sortie de la ville.
D'un pas prudent, nous approchions des portes de cette dernière. Je remarquais qu'Areas nous faisais toujours face. Il ne voulait pas nous montré son dos.

Me disant que je me faisais du soucis pour rien, je pris les devant et demanda à mon auxilia d'amplifié les sons à l'intérieur de la salle. Le silence complet. Confiant, je pénétrais à l'intérieur et découvris un grand bâtiment qui menait vers un ascenseur qui descendait dans les tréfonds de la terre.
Ensemble, nous nous approchâmes de cette dernière et nous vîmes la carcasse encore fumante de plusieurs sentinelle et d'une dizaine de floods tranchés en deux ou carbonisé.

Jetant de nouveau un regard par dessus mon épaule, Areas finit par nous expliquer.

- Ce tunnel a été conçu par ton Père à une époque ou le Flood était encore une menace non négligeable. Dit-il d'une voix grave et enroué.

Je le fixais longuement puis jeta un oeil vers le long tunnel sombre qui paraissait sans fin.

- Il mène à des installations sûr en dessous de la surface de ce monde. Protéger par des Veilleurs, des Sentinelles et des Auxilias de combat. Dit-il.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? Dis-je subitement.

Je ne me reconnaissais pas. C'était bien ma voix, mais je ne la contrôlais pas. Ces mots n'était pas les miens.

- Le flood est de retour, et il ne s'en ira pas sans nous avoir tous détruit du premier au dernier. Dit-il. Nous ne pouvons plus attendre plus longtemps, allez y.

- Tu ne nous accompagne pas ? Dis-je.

Comme prit de cour par la question, il tressaillit.

- Je n'ai pas ma place là dessous... Dit-il alors qui se mit à se retourner...

[Partie IX: Séparation

Mes bras tombèrent devant le spectacle qui s'offrait à mes yeux.

D'un regard lasse et dénué de sentiment, je regardais l'excroissance sur le dos d'Areas. Elle bougeait et respirait. C'était horrible.
Après un long silence pendant lequel j'étudiais attentivement l'immense excroissance dans son dos, le silence se rompit enfin.

- ... Quand est-ce arrivé... ? Dis-je.

Areas inspira profondément sans pour autant me refaire face, comme honteux.

- Pendant que je couvrais votre retraite, un de ces parasites ses faufilés dans mon dos et y a planté ses griffes... Il a réussit à percé mon armure... Dit-il d'un ton maussade.

Je baissais la tête comme si je ressentais sa honte. Il s'était fait vaincre à cause d'un manque d'attention.

- Mais.. On peut encore s'en débarrassé ! On peut te sauvé ! Dis-je comme si je voulais m'en convaincre.

Il finit enfin par se retourner et me fixa à travers sa visière sombre.

- Il est trop tard pour ça. Mon état s'aggrave de minute en minute, bientôt je serais comme ces monstres rampants dehors... Je n'ai plus beaucoup de temps, vous devez vous en aller. Dit-il.

Soudain, un bruit survint sur une des vitres de lumière compacte à notre gauche, un visage déformé nous apparut suivit d'une bonne centaines de ses congénères. Ils nous avaient sentit...
Pourquoi tout ceci devait nous arrivé à nous ? Lutter pour notre survis qui nous paraissait de toute façon si loin ! C'était aberrant...

- Allez y ! Maintenant ! Je me charge de les retenir. Dit-il alors qu'il prit son arme à sa ceinture.

Comme si l'arme savait ce qu'il allait se passer, elle eut du mal à se placé sur ses configuration de combat.

- Non ! Je ne partirais pas sans toi ! Dis-je alors que je sortais de la plateforme de l'ascenseur.

Il me fixa de nouveau puis son casque se disloqua et vint flotté à l'arrière de son crâne. Son visage faible et lasse me regardait comme résigné. Il savait ce qu'il allait se passer... Et ce n'était pas jolie à voir.

- Je suis condamné. Va-t-en ou je ne te le pardonnerais jamais.

Je m'arrêtais net, comme si mes muscles avaient été retenu par les mots d'Areas.
Ma soeur m'attrapa par le bras et me traîna à sa suite sur le monte-charge qui s'apprêtait à se refermer.

Les portes se mirent à se refermer et au même moment les vitres se brisèrent sous le poids des chairs putréfiés qui se tassaient là dehors.
Soudain, relevant le regard une dernière fois vers Areas, il me fit un regard en coin... Il souriait. Le même sourire de bienveillance qu'il m'avait fait le jour de son arrivé. Il me disait au revoir...
Alors que les floods se jetaient sur lui, il détourna son regard du miens et lâcha son arme à terre... Il avait raison. A quoi bon combattre, son destin s'était celé au moment où cette chose l'avait contaminé.

Je me blottis dans un coin, refermer sur moi même alors que nous descendions au fin fond de la terre au bord des larmes...

Jusqu'où cette folie allait-elle aller ?

[Partie X: La Fin d'un monde

Le bruit continue et sourd que produisait le monte charge dans sa descente dans les entrailles de la planète me calma.

J'étais recroquevillé sur moi même tout au fond du monte-charge, la tête entre les jambes alors que mon Auxilia essayait de me réconforté par tout les moyens possible.
Ma soeur elle n'avait pas souffler mot depuis le début de la descente et ne lâcha pas d'autre mot tout le long de cette dernière.

Les Murs défilait dehors alors que nous descendions dans un puits sans fin. En fin de compte, peut-être était-ce mieux de rester ici dans cette ascenseur que de trouvé ce qui nous attendait là bas. Sous terre.
Violemment, l'ascenseur s'arrêta puis les lumières sur la serrure de la porte passèrent au vert pour nous indiqué qu'ils étaient déverrouillé. Comme animé d'une volonté propre, mes membres me soulevèrent puis s'avancèrent vers la porte, doucement d'abord, en traînant des jambes.

Je posa ma main contre la paroi grise et soudain, un tintement de cloche annonça l'ouverture de la grande porte.
Elle se disloqua en quatre partie qui allèrent se ranger dans chaque coté puis enfin je pus voir ce qui nous attendait.

Un long couloir d'une blancheur éclatante s'ouvrait à nous.
Il était calme. Vide. Propre.. Mort.
Suivit de près par ma soeur, je me mis à avancer tel un mort-vivant dans le couloir au très haut plafond et à la blancheur sans précédent.

De multiple porte se trouvait sur les cotés mais je pus m'arrêté à coté de ces dernières. Elles me révulsaient. Mais à peine avais-je fais un pas et dépassé ces portes que le sentiment de dégoût s'envolait et qu'une sorte de vie anima la pièce derrière la porte.
Je n'en eu cure et continua donc ma marche silencieuse.

Une énorme porte se dessina enfin en face de moi. Grande et majestueuse, elle m'invitait à entré. J'étais hypnotisé par cet appel silencieux, soudain ma soeur m'attrapa le bras. Je lui lançais un regard lasse et interrogateur.

- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Dit-elle.

- Qu'avons-nous à perdre ? Dis-je inconsciemment.

Ces mots étaient sortit tout seul, comme si ce n'étais pas moi qui parlais mais une autre personne tapis au fin fond de mon être.

Elle me relâcha et, libéré de son emprise, continua ma route jusqu'à la porte qui s'ouvrit à mon arrivé.
J'entrais donc dans une large pièce dans laquelle ressortait de multiples tubes dans lesquels des centaines de sentinelle passait en continue.
Au moins cette endroit était encore actif.
Un veilleur sortit d'un tube se trouvant au dessus de ma tête et apparu devant mes yeux.

- Bien le bonjour jeune Forerunner. Dit-il d'une voix mélodieuse.

J'eu un mouvement de recule, surpris de voir un veilleur encore en état ici.
Voyant mon état de surprise, il recula à son tour et exprima ses excuses.
Après quelque minute dans lesquelles moi et le Veilleur nous fixèrent, lui dans ma visière teinté et moi dans son oeil unique à la lumière bleuté, je finis par rompre le silence.

- Que s'est-il passé ici ? Où sont les autres ?

Le Veilleur ne bougea pas mais me répondit avec autant de franchise qu'il puisse faire.

- Les Autres ? Je crains que vous fassiez erreur jeune Forerunner. Il n'y a que vous ici et les quelques sentinelles encore en état afin de protéger cette endroit. Ce qu'il s'est passé ici ? Rien, nous avons contenu l'infection en dehors du refuge et avons attendu l'arrivé de survivant.

- Vous aviez tout prévu ? Dis-je.

Il pivota sur le coté, essayant d'imité l'émotion d'étonnement.

- Prévu ? Non, Nous avons reçu pour ordre de défendre cet endroit et d'y conduire le plus de survivant. Malheureusement tout mes équipes là haut ne répondent plus et j'ai bien peur que vous soyez les seuls survivants sains sur la surface de cette planète.

Je fis un pas en arrière, pensif. Etais-ce réellement possible que nous soyons les seuls survivant ?

- Hm... Veilleur, essaye d'envoyé un message de détresse. Quelqu'un pourra peut-être venir à notre secours. Dis-je.

Il s'approcha de moi et répondit.

- J'ai bien peur que ce soit impossible jeune Forerunner. Tout les communications avec le Domaine et avec le reste du réseau Forerunner est impossible. Dit-il.

J'acquiesçais doucement. Je commençais à être à court d'idée.

- Quels ont été tes derniers ordres ?

- Préservé les Forerunners survivants. Dit-il. Je vais d'ailleurs devoir vous mettre en stase. Je ne puis vous garder dans l'état, quelque chose de gros va bientôt se produire et vous survivrez que si vous vous trouvez en stase. Lâcha le veilleur.

Deux Veilleurs apparurent dans mon dos et attrapèrent Eve qui s'envola dans les airs.
Les Longs bras métallique portèrent ma soeur dans un tunnel se trouvant en hauteur et l'emmenèrent Dieu seul sait où.
Deux autres veilleurs apparurent et tentèrent de m'attraper. Je me débattis mais le Veilleur responsable de l'installation fis sortir une petite pince et d'un coup choqua mon armure qui se verrouilla.

- Acceptez mes plus sincères excuses Jeune Forerunner, mais j'ai reçu des ordres très stricte sur ce fait. Vous me pardonnerez.

- Relâche moi ! C'est un ordre !

Le Veilleur me fixa et un se mit à tourner autour de moi alors que les deux autres veilleurs m'agrippèrent.

- Ordre incorrecte. Vous n'êtes pas en position de me donner des ordres. Dit-il.

Soudain, ce dernier vira au vert sombre.
Reconnaissant cette couleur, je parvins à un raisonnement censé. Medicant Bias était derrière tout ça.

- Tu as été corrompu.. Dis-je.

- Faux. J'obéis au manteau. Je le protège d'une menace. Votre menace. Mes ordres ont été de vous préserver. Le manteau ordonne de préserver les vies innocente et la votre est encore pure. Vous devez survivre.

Je me tus alors que l'on m'emmenait dans une salle gelé dans laquelle se trouvait une gigantesque boule. C'était un cryptum.
Tout se passa rapidement. La déshydratation. La mise en cryptum... Le veilleur me regarda longuement alors que le cryptum se refermait sur moi.

- On se reverra. Dit-il.

Soudain, tout devint noir. J'étais serins. Je ne sentais plus mon corps. Toutes mes peurs et mes inquiétudes avaient disparus.
Un rayon de lumière me toucha, si l'on peut appelé ça toucher. Mes yeux flottant sans corps, j'étais réduit à l'état de simple conscience. De gigantesque porte s'ouvrirent à moi d'un vert nuancé de bleu.
Des milliers de souvenirs s'offrirent à moi. J'en fus submergé.

Alors c'était ça...

Le Domaine...

[FIN.